Dans le tumulte de mes pensées, le silence devient une nécessité. Être là, simplement, mais la fatigue m'envahit. La tristesse s'accroche à moi comme une ombre qui refuse de disparaître. Je me sens perdu dans les absurdités de la vie, entouré d'échos de vanité qui résonnent sans fin.
Je continue malgré tout. Avec difficulté, comme un fleuve affaibli qui tente encore de sculpter la pierre. Je n’ai ni la force ni l’envie de briller. Ce que je fais, je le fais pour construire quelque chose de durable, quelque chose qui résiste à l'agitation qui m'entoure.
Au milieu de ce chaos, je cherche un refuge. Un endroit paisible où le bruit ne me poursuit pas. Un espace protégé des futilités, où je pourrais enfin reprendre mon souffle et apaiser mon esprit.
Saleh Isaga-Markoreymi
